Section de Marrakech
Président : Tarik Zidi
PROJET DE SECTION Marrakech Mandat 2012-2014
Le thème : Performance et Bienveillance
Pourquoi Performance ?
« C’est pour répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre ceux des générations futures » ; Mme Bruntland, 1987, Assemblée générale de l’ONU
Performance veut dire au CJD : Engagement Economique, Social, Sociétal et Environnementale,
Parce que l’engagement des entreprises dans le développement durable consiste à conjuguer performance et responsabilité. La performance financière ne suffit plus à apprécier la performance d’une entreprise. Dès lors, les entreprises doivent mesurer leurs progrès à partir d’une performance plus globale incluant, en dehors de la dimension économique, des dimensions sociale et environnementale.
« il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va »
La performance globale, c’est rendre son entreprise attractive tant sur le plan financier qu’humain »
Dans le langage courant, la performance renvoie à quatre significations majeures:
- Les résultats de l’action : la performance correspond alors à un résultat mesuré par des indicateurs et se situant par rapport à un référant qui peut être endogène ou exogène.
- Le succès : la performance renvoie à un résultat positif, et par la même aux représentations de la réussite propres à chaque individu et à chaque établissement.
- L’action : la performance désigne simultanément les résultats et les actions mises en oeuvre pour les atteindre, c’est à dire un processus.
- La capacité : la performance renvoie alors au potentiel.
Bienveillance ?
Epicure, Kant, Spinoza se penchaient déjà sur le sujet. Le bonheur est l’élément central de nos vies. C’est lui qui nous fait courir du matin au soir, les jours de pluie et sous la chaleur.
Il est la quête ultime, le véritable fondement. Alors, en première lecture, on pourrait le croire omni présent dans la sphère privée et professionnelle et pourtant, il n’en est rien.
Le temps passé en entreprise représente plus des ¾ du temps de nos vies mais seuls 54% des marocains se disent heureux au travail et les difficultés économiques ne font qu’aggraver ces indicateurs.
L’Homme n’est pas très heureux et l’Entreprise ne peut durablement l’ignorer car il en va de sa performance.
La génération Y arrive aux commandes et ses attentes sont très différentes des générations qui l’ont précédée.
Les Y veulent un équilibre entre performance et bienveillance, entre bonheur et rentabilité, ils ne veulent plus perdre leur vie à la gagner.
Alors, il est temps de se poser les vraies questions : « Et si le Bonheur était rentable ? » Et si le bonheur était un vrai levier du développement économique des entreprises ? Et si notre vision de l’économie devait être la réciprocité : l’économie serait un déterminant du bonheur et le bonheur se révélerait comme un déterminant de la performance économique.
Est-ce un rêve ou une réalité à construire? Il est peut être temps de se réveiller…